Leaps by Bayer mène la série A de Robigo sur les biopesticides microbiens modifiés
L'entreprise de Cambridge, Massachusetts, dépose un microbe modifié sur la semence et lui fait produire la matière active toute la saison.
Robigo, société de protection des cultures installée à Cambridge, dans le Massachusetts, a annoncé le 17 septembre 2026 un financement de série A. Leaps by Bayer a mené le tour. Illumina Ventures, SVG Thrive, Congruent Ventures et Endeavor8 y ont également participé. Le montant du tour n'a pas été divulgué. Robigo a été fondée par la docteure Andee Wallace, qui en est la directrice générale.
Le produit est un traitement de semences fondé sur des microbes modifiés plutôt que sur des souches sauvages. La plateforme ARGO de l'entreprise associe l'ingénierie de souches, la sélection de souches et la conception informatique de la matière active, laquelle agit en éteignant des gènes du pathogène cible. AgNavigator décrit la plateforme comme reposant sur l'interférence par ARN et sur CRISPR. Appliqué une seule fois au semis, le microbe produit la matière active durant toute la campagne et ne demande aucune chaîne du froid.
Le premier produit vise le syndrome de la mort subite du soja, avec un lancement prévu pour 2028. Un second, dirigé contre la fusariose de la laitue et des petits fruits, est visé pour 2029. Robigo évalue le marché adressable des pathogènes telluriques en grandes cultures à environ 10 milliards de dollars. AgNavigator rapporte que la plateforme ramène le développement de trois à cinq ans, la norme du secteur, à moins de vingt mois.
« Les producteurs ne devraient pas avoir à choisir entre un produit qui fonctionne et un produit abordable », a déclaré Andee Wallace. Le docteur Juergen Eckhardt, qui dirige Leaps by Bayer, a justifié l'investissement par la plateforme plutôt que par le premier produit : « Ils ne développent pas seulement un produit unique, ils construisent un moteur capable de traiter rapidement des pathogènes telluriques variés. » Les fonds serviront au lancement commercial aux États-Unis et à l'élargissement du portefeuille à d'autres pathogènes du sol.
Pourquoi cela compte pour les fondateurs AgTech : deux éléments sont à copier, un troisième à surveiller. Le premier est le choix du mode d'application. Robigo ne demande à l'agriculteur ni passage supplémentaire, ni machine, ni chambre froide : elle s'installe sur l'étape de traitement de semences qui existe déjà. Les biosolutions ont plus souvent échoué sur la logistique d'application et la durée de conservation que sur l'efficacité, et supprimer la chaîne du froid supprime une discussion avec le distributeur qui tue des contrats en silence. Le second est le cadrage qui a convaincu le chef de file. Leaps by Bayer a acheté une plateforme et un portefeuille, pas un produit soja, et le discours était visiblement construit ainsi. À surveiller : l'horloge. Un lancement en 2028 pour un microbe vivant modifié signifie que c'est la voie réglementaire, et non la biologie, qui fixe le calendrier ; un fondateur européen qui bâtit la même chose doit tabler sur un parcours plus lent que la voie américaine empruntée par Robigo et calibrer sa levée pour y survivre. Notez enfin que le montant n'est pas divulgué : traitez-le comme une donnée manquante, non comme un signal, lorsque vous situez votre propre tour.
Leaps by Bayer mène la série A de Robigo sur les biopesticides microbiens modifiés
L'entreprise de Cambridge, Massachusetts, dépose un microbe modifié sur la semence et lui fait produire la matière active toute la saison. Montant non divulgué, premier produit visé pour 2028.
Robigo, société de protection des cultures installée à Cambridge, dans le Massachusetts, a annoncé le 17 septembre 2026 un financement de série A. Leaps by Bayer a mené le tour. Illumina Ventures, SVG Thrive, Congruent Ventures et Endeavor8 y ont également participé. Le montant du tour n'a pas été divulgué. Robigo a été fondée par la docteure Andee Wallace, qui en est la directrice générale.
Le produit est un traitement de semences fondé sur des microbes modifiés plutôt que sur des souches sauvages. La plateforme ARGO de l'entreprise associe l'ingénierie de souches, la sélection de souches et la conception informatique de la matière active, laquelle agit en éteignant des gènes du pathogène cible. AgNavigator décrit la plateforme comme reposant sur l'interférence par ARN et sur CRISPR. Appliqué une seule fois au semis, le microbe produit la matière active durant toute la campagne et ne demande aucune chaîne du froid.
Le premier produit vise le syndrome de la mort subite du soja, avec un lancement prévu pour 2028. Un second, dirigé contre la fusariose de la laitue et des petits fruits, est visé pour 2029. Robigo évalue le marché adressable des pathogènes telluriques en grandes cultures à environ 10 milliards de dollars. AgNavigator rapporte que la plateforme ramène le développement de trois à cinq ans, la norme du secteur, à moins de vingt mois.
« Les producteurs ne devraient pas avoir à choisir entre un produit qui fonctionne et un produit abordable », a déclaré Andee Wallace. Le docteur Juergen Eckhardt, qui dirige Leaps by Bayer, a justifié l'investissement par la plateforme plutôt que par le premier produit : « Ils ne développent pas seulement un produit unique, ils construisent un moteur capable de traiter rapidement des pathogènes telluriques variés. » Les fonds serviront au lancement commercial aux États-Unis et à l'élargissement du portefeuille à d'autres pathogènes du sol.
Pourquoi cela compte pour les fondateurs AgTech : deux éléments sont à copier, un troisième à surveiller. Le premier est le choix du mode d'application. Robigo ne demande à l'agriculteur ni passage supplémentaire, ni machine, ni chambre froide : elle s'installe sur l'étape de traitement de semences qui existe déjà. Les biosolutions ont plus souvent échoué sur la logistique d'application et la durée de conservation que sur l'efficacité, et supprimer la chaîne du froid supprime une discussion avec le distributeur qui tue des contrats en silence. Le second est le cadrage qui a convaincu le chef de file. Leaps by Bayer a acheté une plateforme et un portefeuille, pas un produit soja, et le discours était visiblement construit ainsi. À surveiller : l'horloge. Un lancement en 2028 pour un microbe vivant modifié signifie que c'est la voie réglementaire, et non la biologie, qui fixe le calendrier ; un fondateur européen qui bâtit la même chose doit tabler sur un parcours plus lent que la voie américaine empruntée par Robigo et calibrer sa levée pour y survivre. Notez enfin que le montant n'est pas divulgué : traitez-le comme une donnée manquante, non comme un signal, lorsque vous situez votre propre tour.